L'ombre des aïeux: roman
Résumé
En racontant le destin tragique d`une famille brisée par les orages de l`Histoire, Slobodan Selenic signe un magnifique roman d`introspection. Steven Medakovic, le narrateur de L`Ombre des aïeux, vit en reclus dans la ville de Belgrade, avec sa femme. Dans un douloureux effort de mémoire, il revoit son passé : son éducation par une gouvernante serbe pétrie de légendes héroïques, la rencontre et son mariage avec Élizabeth, alors qu`il étudiait à Bristol en Angleterre, leur fréquentation de la haute-société belgradoise de l`entre-deux-guerres, l`avènement du communisme, et la difficile éducation de Mihajlo, leur fils, écartelé entre deux cultures.
Lu par :
Philippe Diserens
Genre littéraire:
Roman : au sens large et aventures
Mots-clés:
Littérature serbe
Durée:
13h. 8min.
Édition:
Paris, Gallimard, 1999
Numéro du livre:
17291
Produit par:
Bibliothèque Sonore Romande
ISBN:
9782070743322
Collection(s):
Du monde entier
Documents similaires
Lu par : Sandra Roger
Durée : 14h. 17min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 24077
Résumé:" Il est écrit dans le Talmud : si tu ne sais pas où tu vas, alors tout chemin t'y mènera, a-t-il dit. Et que se passera-t-il, ai-je demandé, si l'on sait où l'on va ? Alors le chemin n'a pas d'importance, a dit Iacha en mettant fin à notre conversation. " le narrateur de Sangsues se pose des questions depuis qu'il a vu un homme gifler une jeune femme, sur les rives du Danube, sans raison apparente. Intrigué par la situation. il suit la jeune femme, puis cherche des indices pouvant expliquer ce geste. Il travaille comme journaliste dans un quotidien de Belgrade. et quand il trouve ales signes géométriques sur le lieu même de l'incident, son investigation s'oriente petit à petit vers un réseau antisémite. Lui n'est pas juif mais, afin d'avancer dans la compréhension des énigmes qui se présentent à lui les unes après les autres, il consulte d'abord un ancien condisciple, mathématicien de génie, puis se met à fréquenter un cercle de cabalistes qui a pour projet de fabriquer un golem... Sa recherche prendra de plus en plus les allures d'une enquête policière sur les traces d'un complot à tiroirs : tout n'est que faux-semblants. pièges indéchiffrables, doutes et incertitudes. L'écriture d'Albahari, toujours teintée d'une pointe d'ironie, entraîne le lecteur dans une quête labyrinthique presque ludique, à la manière d'un thriller. Derrière les apparences, l'auteur. en évoquant la Serbie sous Milochévitch, nous interroge sur la place de la peur dans nos sociétés et son instrumentalisation politique. Sangsues est considéré par les connaisseurs de l'oeuvre de David Albahari comme son roman le plus abouti et le plus puissant.
Lu par : Manon
Durée : 6h. 18min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 37226
Résumé:Max est un auteur en quête de l'âme soeur en même temps que de l'inspiration. Selon lui, la femme idéale doit être polyglotte. Au gré de ses errances littéraires, il commence à écrire Les amants polyglottes, l'histoire d'une aristocrate romaine ruinée. Ellinor cherche également l'amour et rencontre Calisto, un critique littéraire qui lui présente un manuscrit inédit de son auteur favori.
Lu par : Geneviève Roy
Durée : 15h. 41min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 20891
Résumé:Hemda Horovitz vit sans doute ses derniers jours à l'hôpital de Jérusalem. Ses deux enfants lui rendent visite mais ce sont bien les souvenirs du passé qui accompagnent chaque geste, chaque détail au seuil de la mort. Il y a par exemple l'image de ce lac, près du kibboutz où Hemda est née, qui s'impose encore avec force à sa conscience. Les traces plus douloureuses de sa longue vie aussi, qui se glissent dans sa mémoire sans qu'elle puisse s'en libérer : son père trop exigeant, un mariage sans amour, puis cette difficulté à aimer équitablement ses deux enfants, Avner et Dina. Ces deux derniers passent beaucoup de temps avec leur mère depuis l'hospitalisation. Avner, le fils adoré, y rencontre une femme venue dire au revoir à son mari mourant, et entame une étrange relation avec elle. Quant à Dina, la fille mal aimée, elle ne sait comment gérer l'éloignement de sa propre fille pour qui elle a pourtant sacrifié sa carrière. Débordée par le besoin de donner cet amour à quelqu'un, elle se met en tête d'adopter, envers et contre tous. Son désir inébranlable de renforcer son foyer pour y accueillir un autre enfant risque bien de faire éclater sa famille. Zeruya Shalev sait parler comme personne des relations mystérieuses qui se tissent entre parents et enfants. Dans une langue puissante, elle évoque la colère, le ressentiment, la frustration et la peur qui construisent les familles autant que l'amour et le bonheur d'être ensemble. Ce qui reste de nos vies est certainement son roman le plus envoûtant.
Lu par : Françoise Dufour
Durée : 5h. 41min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 14872
Résumé:La première nouvelle donne le ton du livre : Génia (le personnage récurrent du recueil) se laisse attendrir jusqu'aux larmes par le récit d'une femme rencontrée lors de son mois de vacances en Crimée, pour découvrir un peu plus tard que l'histoire de ses quatre enfants prétendument perdus en bas âge était une invention pure et simple. Car le mensonge au féminin, d'après Ludmila Oulitskaïa, est le plus souvent dépourvu de toute finalité - contrairement aux mensonges masculins, plus stratégiques, plus pragmatiques - mais révèle surtout le sens tragique de toute condition humaine. Ainsi, dans la nouvelle intitulée 'Diana', Génia n'arrive pas à oublier ce chagrin ressenti face à un malheur aussi terrible, même imaginaire, ni à trouver de réponse à la question du pourquoi de ce mensonge. Dans les cinq autres nouvelles ou chapitres du livre, Génia croise d'autres menteuses : la petite Nadia s'invente un frère aîné ('Grand frère') , Lialia se crée une liaison imaginaire avec un peintre célèbre ('Fin de l'histoire') , et Anna se prétend poète, sans jamais révéler à sa jeune amie Macha qu'elle n'a fait que lui réciter des poèmes d'autres grands écrivains ('Un phénomène de la nature'). (Evene.fr)
Lu par : Nina Pantic
Durée : 8h. 48min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 24235
Résumé:A douze ans, Ren le manchot n'a connu que l'orphelinat et, tout en rêvant d'une famille, appréhende les dangers du monde extérieur. voici que survient Benjamin Nab, qui se prétend son grand frère et le prend sous son aile. Mais dit-il la vérité? Du jour au lendemain, Ren se retrouve plongé dans une Cour des Miracles, un monde de voleurs, de marginaux, de grands escrocs et de nantis maléfiques. Parmi les ville minières et les ports baleiniers de Nouvelle-Angleterre, il ne cesse de vouloir percer le mystère de ses origines... Hannah Tinti ressuscite ici, avec vigueur et malice, l'Amérique du dix-neuvième siècle, celle de Melville et de Mark Twain, tout en donnant à son jeune protagoniste une épaisseur et une vitalité dignes de Dickens. Ce conte foisonnant, au rythme trépidant, ne recule jamais devant les péripéties feuilletonnesques les plus échevelées, nous offrant avec Ren un inoubliable héros. L'élan romanesque qui l'anime, le plaisir contagieux du récit procurent un bonheur de lecture que l'on croyait perdu depuis l'âge d'or de la fiction. On connaissait Hannah Tinti nouvelliste hors pair. Avec ce livre une romancière est née.
Lu par : Manon
Durée : 9h. 35min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 28615
Résumé:Jens, un postier, arrive dans un village, complètement gelé sur sa monture. Il est accueilli par Helga et un enfant. Lorsque Sigurdur, le médecin, le charge de partir à travers les fjords de Dumbsfirdir, Helga ne veut pas le voir partir seul affronter la tempête, et le fait accompagner par l'enfant.
Lu par : Jacques Zurlinden
Durée : 5h. 48min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 12945
Résumé:Londres en 1940, le célèbre chef d'orchestre français Gabriel Atlan-Ferrara monte La Damnation de Faust d'Hector Berlioz. Il rencontre une jeune cantatrice mexicaine, Inés, qui transformera son nom en Inez Prada. Passion impossible qui ne connaîtra que deux autres rencontres, lors de deux représentations de Faust où Inez, devenue diva, chantera Marguerite. Mais Inez est habitée par un autre personnage, une femme ayant vécu à l'aube de l'humanité, peu avant les grandes glaciations, et dont le destin sera tragique. C'est cette femme qui découvre le chant comme nécessité pour exprimer ses sentiments. Deux intrigues, deux histoires se nouent ainsi autour d'une conception du temps : le passé est un futur et le futur un éternel retour dans la spirale infinie de la Création permanente à partir du chaos de l'origine, symbolisé par le finale de La Damnation de Faust. Dans L'instinct d'Inez, Carlos Fuentes revient à l'une de ses meilleures veines : celle du mystère des êtres dont l'essence profonde excède leur propre histoire, pour entrer dans la chaîne multiple de l'histoire de l'humanité.
Lu par : Danielle Schwartz
Durée : 13h. 32min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 14732
Résumé:Présentation de l'éditeur : L'Angleterre de Tony Blair entre dans le nouveau millénaire, et les héros de Bienvenue au club dans l'âge mûr. Vingt ans après, qu'ont-ils fait de leurs idéaux de jeunesse ? N'auraient-ils d'autre choix qu'entre compromissions et immobilisme? Seul l'affreux Paul, leur cadet, un politicien opportuniste, semble s'adapter à ces temps nouveaux et aux nouveaux cercles du pouvoir. Mais si les utopies des années soixante-dix semblent maintenant lointaines, il suffit de bien peu pour faire resurgir les fantômes du passé... Jusqu'à ce que le cercle se referme. Tout en déroulant la chronique de l'histoire immédiate du choc de la mondialisation à la guerre en Irak, Jonathan Coe fait le portrait d'une génération en proie à d'irréductibles contradictions. Impitoyable satiriste, il brosse un tableau ravageur de l'Angleterre de Tony Blair, qu'il dénonce avec la fureur vengeresse jadis réservée au thatchérisme...
Lu par : Manon
Durée : 9h. 51min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 27488
Résumé:Mitch et Grace, tous deux psychothérapeutes, s'éloignent puis se retrouvent dans des circonstances douloureuses, dix ans après leur séparation. Entretemps, Grace a noué des liens forts avec un homme qu'elle a sauvé d'une tentative de suicide, et a recueilli chez elle une jeune fugueuse. Mitch, quant à lui, fuyant ses démons, est parti en mission humanitaire au Rwanda.
Lu par : Jean Frey
Durée : 2h. 43min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 14168
Résumé:Dans L'éden englouti, prélude à Rouge décanté, Brouwers se souvient de tempo dahulu, le paradis perdu des Indes néerlandaises qui, dans son souvenir, sont devenues le "pays des rêves". Il y évoque son enfance merveilleuse, marquée par la présence de sa mère souveraine et celle de son formidable grand-père musicien, avant l'invasion japonaise des îles de la Sonde. Ce "temps de sa somnolence", où il était encore en bas âge, fut partagé entre l'épanouissement de ses sens devant le spectacle fascinant de la nature indonésienne et l'apprentissage du langage, crucial pour cet écrivain-né. Il prit fin brutalement lorsque Jeroen fut incarcéré au camp de Tjideng avec sa mère, sa grand-mère et ses soeurs.
Lu par : Danielle Schwartz
Durée : 7h. 16min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 34533
Résumé:Agnès, une néerlandaise de cinquante ans, a tout quitté pour s'installer dans une ferme en ruine et isolée du Pays de Galles. Enseignante à l'université, elle a fui une liaison "honteuse", un mari courroucé qui a mis un détective à ses trousses, n'emportant avec elle que les livres de la poétesse américaine Emily Dickinson, sur lesquels elle travaille pour sa thèse. Totalement seule à présent, elle passe ses journées à retaper la bâtisse qu'elle a louée, à tailler les arbres et retourner la terre pour oublier ses angoisses. Au seuil de l'hiver, elle s'immerge dans la nature qui l'entoure, parfois rude mais apaisante, avec ses oies et ses ajoncs, avec la mer au loin. Elle se fait appeler Emily par les rares visiteurs qui se présentent. Un jour, un adolescent, Bradwen, lui aussi en rupture de ban, fait irruption dans son jardin. Il ne parle pas sa langue, il communique avec elle en silence, mais sa beauté la séduit et une relation de plus en plus intense s'installe entre eux... Peut-on laisser son passé derrière soi, couper les ponts et disparaître, tout recommencer ailleurs au milieu de sa vie ? Après un premier roman mélancolique et envoûtant paru en 2009, Là-haut tout est calme, qui a connu un grand succès dans son pays et a été largement traduit, l'écrivain néerlandais de 51 ans continue d'explorer la condition humaine. Il excelle à peindre des vies silencieuses, des êtres en fuite, cabossés, à la recherche d'un apaisement impossible, à restituer subtilement leurs émotions dans une langue limpide. Un beau roman, sobre et profond.
Lu par : Clélia Strambo
Durée : 4h. 59min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 30359
Résumé:Un jeune portraitiste en vogue accepte, non sans hésitations, une commande qui doit lui rapporter ce que lui rapportent en principe quinze tableaux. Mais le défi est de taille : il s'agit cette fois de peindre un garçon décédé à partir de quelques photos et d'une vidéo. Pour le convaincre, le père richissime du garçon lui assure qu'il est le seul à avoir suffisamment de talent pour réaliser ce portrait. Et il ajoute : " En acceptant, tu sauves une vie. " La grande originalité de "La mort sur le vif" réside dans le choix d'une instance narrative peu commune. C'est en effet la toile elle-même, sur laquelle l'enfant sera peint, qui se raconte. Elle décrit ce qu'elle perçoit, ressent, pense et, questionnant sans cesse le regard de l'artiste comme celui du lecteur, elle " offre à voir ce qu'on ne voit pas ". Alliant suspense et émotion, humour et profondeur des thèmes abordés - le doute, l'incarnation, la paternité - dans un style d'une précision redoutable, ce roman, d'une intensité rare, ne peut en aucun cas laisser indifférent.